Dans les années 1980, à Caçador, dans l'état de Santa Catarina, mon grand-père José vendait ses coxinhas et pastéis dans la rue, préparés à la main chaque matin. Pas de raccourci, pas de friture industrielle — juste du temps, de la patience, et une pâte qu'on ne presse jamais.
Aujourd'hui à Nancy, je fais la même chose. Même geste, même respect du produit. C'est pour ça que chaque box est préparée sur commande, jamais à l'avance.